Il y a d’abord les ‘vrais’ animaux ; il y a aussi les animaux sculptés, qui n’ont jamais pris vie – sinon dans quelque imagination…

Un colley attend patiemment son maître, sous les voûtes du porche sud
Un chat fait sa toilette, sur le muret en avant du portail royal
Dans les parties supérieures du porche nord, trio de pigeons
Septembre 2010 – Plusieurs cigognes passent une nuit dans les hauteurs de la cathédrale – ici, la flèche Jehan de Beauce
Sous les pieds de la sibylle : portail nord, baie de droite. Le chien – qui semble s’inspirer des labradors, est sculpté avec un réalisme sensible. On notera le collier et l’anneau vide de la laisse, qui renforce la valeur symbolique : la fidélité
Sous les pieds de Saint Vincent : portail sud, baie de gauche. Un fauve – à l’aspect bien débonnaire – et un rapace – tout aussi pacifique – sont les deux animaux qui ont veillé sur le corps du martyr quand il s’est échoué sur une plage
Un dragon souffle à l’oreille de la femme de Putiphar l’envie de séduire Joseph (Portail nord). On ne peut que saluer le talent de l’artiste, qui a su retranscrire avec subtilité l’extrême perversité reptilienne du ‘malin’ : yeux hypnotiques, cou dévoyé, queue enroulée. Une grande réussite pour un détail où se mêlent un sens profond (attraction physique, écarts de sens et circonvolutions qui sont le propre des menteurs) et un solide sens de l’humour
On retrouve un dragon à peu près semblable – à peine plus de 10 cm – dans les colonnes avancées du porche nord. Il se sert de sa queue pour renverser son adversaire, symbolisant ainsi le combat du bien et du mal
Dans les sculptures du clocher neuf, de nombreux animaux fantastiques
Gargouille du clocher neuf – XVIème siècle
Gargouille du clocher neuf – XVIème siècle
Gargouille du clocher neuf – XVIème siècle