Un diable, armé d’une fourche, presse quelques damnés. Son sourire évoque la perversité

Un diable, armé d’une fourche, presse quelques damnés. Son sourire évoque la perversité. Aux pieds, des ailettes, empruntées sans doute à la représentation du dieu Mercure, l’idole païenne la plus répandue au cours des premiers siècles du christianisme. Le nombre des doigts de pied évolue – deux, trois: le ‘malin’, tout en lui ressemblant, s’éloigne des caractéristiques de l’humain.