Si l’on essaye d’identifier les sources iconographiques de la Vierge du portail royal de Chartres (en haut - gauche), il faut donc se tourner vers les statues en bois

Si l’on essaye d’identifier les sources iconographiques de la Vierge du portail royal de Chartres (en haut - gauche), il faut donc se tourner vers les statues en bois. Celle de la Chomette - Haute Loire (en haut - centre gauche) présente d’évidentes ressemblances. Elle daterait des années 1140-1150.
Plus en amont, le répertoire des vierges auvergnates présente une certaine uniformité : Musée de Buenos-Aires (en haut - centre), Metropolitan Museum de New-York (en haut - centre droite), Vente à l’hôtel Drouot (en haut - droite), église de Vernols (en bas - droite).
La statuaire en pierre a pu également servir d’inspiration. La figuration de la Vierge tend en effet à s’y standardiser, faciale et assise sur un trône : église de Pompierre - Vosges (en bas - gauche), tympan de la basilique Notre-Dame du Port à Clermont - Puy-de-Dôme (en bas - centre gauche), église de Montsaunès - Haute-Garonne (en bas - centre). Une des représentations les plus archaïques est celle appartenant aux chapiteaux du chœur de Chauvigny - Vienne (en bas - centre droite).