Séraphin du haut chœur (baie 103) qui, depuis sa restauration récente, fait l’admiration de tous les critiques et amateurs d’art (1/4)

Le XIX° siècle n’avait pas ignoré l’extraordinaire séraphin du haut chœur (baie 103) qui, depuis sa restauration récente, fait l’admiration de tous les critiques et amateurs d’art.
À tel point qu’il en existe trois versions originales dans les archives Bressers, qui ne présentent pourtant que d’infimes variantes. Si vous souhaitez vous livrer au jeu des sept différences… (1/4)