Le peintre verrier qui a travaillé sur ce vitrail a une façon originale de travailler les traits - impossible à discerner depuis le sol - mais qui participe de l’infinie élégance du drapé

Le peintre verrier qui a travaillé sur ce vitrail a une façon originale de travailler les traits - impossible à discerner depuis le sol - mais qui participe de l’infinie élégance du drapé.
D’abord, on remarque sa dextérité manuelle : le geste est plus nerveux qu’il n’y paraît de loin. Ensuite, le peintre utilise plusieurs tonalités de grisaille - quatre environ - qu’il obtient par une dilution plus ou moins forte : on parle d’un lavis de grisaille. Enfin, il prend l’habitude de passer une pointe, en zig zag serré - curieux procédé qui s’avère du plus bel effet.