La tête du cheval

La tête du cheval. L’homme du XIII° siècle fait preuve d’une extrême attention à la morphologie du cheval, qui atteint un réalisme sans comparaison avec d’autres animaux ou végétaux. Œil, nasaux sont observés ‘sur le vif’.
Il n’est pas jusqu’aux détails du harnachement qui ne méritent de s’attarder : mors, rênes de brides, montant de bride - sur le côté de la tête. Ce dispositif - plus simple qu’aujourd’hui - est assez archaïque si l’on se réfère à d’autres vitraux de la cathédrale : la courroie de cou, mal placée, doit gêner l’animal.