L’espérance (Paris/ Chartres) arbore une oriflamme

L’espérance (Paris/ Chartres) arbore une oriflamme : les guerriers qui la font flotter au cœur de la mêlée ont la conviction de remporter la victoire.
Le désespoir se transperce d’une épée, de part en part. Peu importe si la scène n’est pas réaliste : elle s’impose par sa force d’expression. Le suicide est la dernière extrémité de la détresse morale : on se tue faute d’espérer une solution à ses problèmes.