Quel étonnant changement avec les dernières restaurations du déambulatoire (2011-2013), de la croisée du transept (v. 2014) et de la nef (2014-2016). La cathédrale a perdu sa noirceur, quelque chose de l’âme que lui connaissaient les écrivains spirituels (Huysmans, Péguy, Daniel Rops) : les vitraux surgissant dans les ténèbres, un appel à la grâce lumineuse dans les obscurités du mal.
Elle a retrouvé l’esprit des bâtisseurs du XIII° siècle, qui voulaient ce vaisseau comme un immense palais de lumière, évocateur de la gloire divine. Une révélation !
À l’entrée du déambulatoire, ces deux mondes se côtoient.