Peu de temps après leur restauration, voici des clichés de détail des vitraux supérieurs de la nef - côté nord.
 
Nicolas de Myre est l’un des saints les plus populaires de l’occident chrétien - objet d’un culte fervent (en particulier pour la protection des enfants). Le nombre de villages français auquel il a donné son nom (en deuxième place derrière saint Martin) témoigne de sa notoriété, comme la variété des métiers dont il est le patron.
Dans la cathédrale, cette grande verrière ‘poster’ s’ajoute à trois fenêtres historiées du niveau inférieur (bas-côté, déambulatoire nord, chapelle des confesseurs).
On peine à faire la part de la légende (et de très nombreux miracles qu’il a accomplis depuis sa naissance jusqu’après sa mort puisque son tombeau était vénéré) et de l’histoire.
Né en Lycie (aujourd’hui Turquie) vers 270, il devient évêque de Myre autour de 300. Il a distribué ses biens aux pauvres lors des dernières persécutions anti-chrétiennes et probablement participé au concile de Nicée (325), moment décisif dans l’évolution du christianisme.