Le visiteur, lorsqu’il contemple attentivement une fenêtre du XIII° siècle, fixe son regard sur les scènes du récit. Comme il le ferait en parcourant les cases d’une bande dessinée, le regard isole chacun des panneaux qui composent le vitrail.
 
C’est oublier que la tonalité du vitrail, la première impression qu’elle donne au spectateur, est donnée par le fonds - géométrique ou végétal. Sa magnificence rappelle les grands tapis d’orient, auxquels s’ajoute le miracle de la translucidité.
 
L’occasion d’une vraie révélation : chatoiement du motif, équilibre des couleurs, vibration de la lumière !